Jeudi 1 septembre 2005
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J'ai des souvenirs qui me reviennent. J'ai le sentiment qu'ils viennent d'une autre vie, d'une autre époque. Pourtant le calendrier affirme tout le contraire.
- Je vais poser mes valises une semaine.
- Tu ne comprends pas ? Je ne peux pas poser mes valises
Non, je ne comprenais pas. Vraiment pas. Absolument pas.
À tel point que j'enrage. Après moi. Après mon incompréhension. Après mon incompétence à comprendre.
Ce torrent de rage a rempli tout mon être, a emporté ma barque.
Envie d'effondrer l'univers.
Puis il a fallu me vider, goutte à goutte, goutte à goutte. À chaque larme, ces mots : c'est une machine, rien ne l'arrête, c'est une machine, rien ne l'arrête.
Quand le calme est revenu, j'avais repris mes valises et j'avais déposé des mots, pour ne pas oublier, pour être sûr que ces souvenirs ne me viennent pas d'une autre vie, pour laisser cette rage à son époque :
La Machine <= clique ici si tu l'oses :-) !
Quand c'est lancé à vive allure
Ça fonce droit dans le mur.
Ça fonce, ça ne fait pas de doute,
Même s'il y a un caillou sur la route.
Qu'on lui montre un chemin,
Ça l'écarte d'un revers de la main.
Un p'tit d'accélérateur,
Et ça rugit sur l'heure.
Ref.
Machine, Machine qui es-tu ?
Machine, Machine qui tu tues ?
Au bout de la ligne droite,
Ça garde le cap ou ça s'éclate.
Ça pense à prendre le virage,
Ça n'a pas la tête dans les nuages.
Ça ne va pas être emporté
Par la vitesse, se déporter.
Prendre un virage sur trois roues,
Ça sait le faire jusqu'au bout.
Ref.
Jusqu'ou ça ira comme ça ?
Personne le sait, je ne m'en fais pas.
Bientôt la panne d'essence,
Ça ira pas dans l'autre sens,
Ça se ravitaille en vol,
Rien ne l'arrête, c'est pas de bol.
Ça n'a pas besoin d'espérence.
Il faut juste que ça avance.
Ref.
- Je vais poser mes valises une semaine.
- Tu ne comprends pas ? Je ne peux pas poser mes valises
Non, je ne comprenais pas. Vraiment pas. Absolument pas.
À tel point que j'enrage. Après moi. Après mon incompréhension. Après mon incompétence à comprendre.
Ce torrent de rage a rempli tout mon être, a emporté ma barque.
Envie d'effondrer l'univers.
Puis il a fallu me vider, goutte à goutte, goutte à goutte. À chaque larme, ces mots : c'est une machine, rien ne l'arrête, c'est une machine, rien ne l'arrête.
Quand le calme est revenu, j'avais repris mes valises et j'avais déposé des mots, pour ne pas oublier, pour être sûr que ces souvenirs ne me viennent pas d'une autre vie, pour laisser cette rage à son époque :
La Machine <= clique ici si tu l'oses :-) !
Quand c'est lancé à vive allure
Ça fonce droit dans le mur.
Ça fonce, ça ne fait pas de doute,
Même s'il y a un caillou sur la route.
Qu'on lui montre un chemin,
Ça l'écarte d'un revers de la main.
Un p'tit d'accélérateur,
Et ça rugit sur l'heure.
Ref.
Machine, Machine qui es-tu ?
Machine, Machine qui tu tues ?
Au bout de la ligne droite,
Ça garde le cap ou ça s'éclate.
Ça pense à prendre le virage,
Ça n'a pas la tête dans les nuages.
Ça ne va pas être emporté
Par la vitesse, se déporter.
Prendre un virage sur trois roues,
Ça sait le faire jusqu'au bout.
Ref.
Jusqu'ou ça ira comme ça ?
Personne le sait, je ne m'en fais pas.
Bientôt la panne d'essence,
Ça ira pas dans l'autre sens,
Ça se ravitaille en vol,
Rien ne l'arrête, c'est pas de bol.
Ça n'a pas besoin d'espérence.
Il faut juste que ça avance.
Ref.
Par Mich'L
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Publié dans : les yeux ouverts
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